le Bien-être

L'aïkido conduit à réaliser, de manière initialement non-volontaire, un travail sur soi, au niveau à la fois physique et mental.

Progresser demande avant tout d’être dans un état de confiance en soi et de bien-être corporel et mental. Cet état constitue le socle, préalable indispensable à toute évolution. L’aïkido amène le pratiquant à construire ou améliorer ce socle. Le pratiquant développe une meilleure connaissance de lui-même. Il acquiert avant tout une posture, physique et mentale, bien visible. Sa concentration s’améliore, il régule ses rythmes personnels et s’affirme au travers d’une assurance personnelle qu’il manifeste naturellement et en toutes circonstances, y compris angoissantes ou agressives. Il développe sa capacité de jugement et sait détourner à son avantage les actes malveillants à son encontre. Il sait se comporter en dehors de toute soumission et de façon juste. Il va à l’essentiel.

Nos cours débutent par une séance de taï so. A l’image du taï chi chuan et du qi qong, l’aïkido favorise le rééquilibrage des énergies corporelles grâce aux exercices préparatoires (taï so), mais également tout au long de 

“J'ai découvert, au dojo SNC AIKIDO, une discipline qui, à l’âge de 57 ans, m’a tout d’abord remis physiquement en forme après une progressive dégradation de mon état général au fil des ans. J’ai sensiblement amélioré : souplesse, équilibre, concentration dans l’action, respiration. Au terme des trois séances d’essai j’ai eu la sensation d’être mieux en fin de cours qu’au début. Après deux mois de « dérouillage » j’ai été convaincu que je retrouverais vite une partie ce que j’avais perdu. Je pratique maintenant depuis deux ans et mon regret est de ne pas avoir eu cette démarche plus tôt.”
JPD, Caluire.

la pratique elle-même. L’aïkido ne nécessite pas d’aptitudes physiques particulières. Tout le monde peut s’y mettre quel que soit l’âge. Chacun le pratique dans le plein respect de ses capacités et de ses limites. On l’exerce avant tout pour soi, sans pression ni contrainte extérieure. Il n’y a pas de compétition en aïkido et le souci de la préservation du corps est permanent. La pratique de l’aïkido facilite la régulation des rythmes de la vie moderne ; le bien-être est ressenti au terme de chaque séance.

“Bien que l’aïkido soit majoritairement pratiqué par des hommes, il me semble que les qualités qu’il requiert sont particulièrement favorables aux femmes. La souplesse de toutes les articulations est travaillée en profondeur. La coordination et l’enchainement des techniques en réaction à celles de son partenaire est essentiellement affaire de concentration et d’ouvrage à remettre sur le métier, encore et encore. La force physique ne représente pas un atout dans cette pratique. L’équilibre du corps autour de son centre est bien plus essentiel. C’est aussi un gage de réussite de l’intention poursuivie par le combattant.”
CJ, Caluire.

L’aïkido, en tant qu’art de vie, accompagne le pratiquant à tous les stades de son existence. Il peut se pratiquer à tout âge. Il éduquera l’enfant, il formera l’adulte, il entretiendra l’ancien. L’aïkido se pratique dans le respect des capacités et des limites de chacun. L’aïkido oeuvre avant tout à la construction de soi, physique et mentale. Il recherche la préservation du corps en toutes circonstances, la pratique ne devant jamais être traumatisante. Il renforce le mental.
L’aikido est un art martial relativement jeune (moins de cent ans). Moderne, Il a su s’adapter : d’un art de guerre transmis de manière confidentielle, voire secrète, il est devenu, après guerre, une discipline de développement individuel et collectif, et s’est très largement répandu de par le monde. Ses adeptes sont sans cesse plus nombreux. Sans esprit de compétition, adaptable à chacun, il peut se pratiquer longtemps. Il participe à la régulation des rythmes imposés par la vie moderne. Il met en oeuvre des principes ancestraux issus de la culture asiatique et très demandés à l’heure actuelle. Il est souvent associé, notamment lors de stages, à des disciplines connexes et complémentaires telles le shiatsu, ...

J’y découvre peu à peu une philosophie qui me convient. Savoir accepter d’aller dans le sens de l’autre, ne serait-ce qu’un moment, afin de modifier une situation. Inscrire cet acte dans son corps pour qu’il devienne réalité.
L’apprentissage se fait deux par deux et les duos sont renouvelés fréquemment tout au long de la séance d’une heure trente. Il y a ainsi une sollicitation de chaque instant pour apprendre de l’autre autant que de soi-même. Le tout dans la bonne humeur et le respect de chacun.”
CJ, Caluire.